Connaître Dieu, l’aimer, le servir, et trouver ainsi le bonheur…

Les aventures de la Parole à semer

homélie du 15e dimanche A, 12 juillet 2020

Quand Jésus raconte cette parabole du semeur, il y a déjà quelques temps que les apôtres l’accompagnent, et ils ont eu l’occasion de constater la diversité des réponses à Jésus. Ils ont vu certains l’accueillir inconditionnellement dans leur vie, au point de changer de façon de penser et de comportement. Ils ont éprouvé avec peine le refus sur lequel Jésus a butté plus d’une fois. Mais aussi toute la gamme des accueils enthousiastes qui se sont terminés en abandon ou en indifférence. Et aujourd’hui nous nous posons les mêmes questions que les apôtres et nous nous demandons : que faut-il pour que nos enfants, nos petits-enfants, nos amis, nos collègues accueillent aussi l’Évangile dans leur vie ?

Le chapelet au mois de mai

Voici un des deux mois plus spécialement consacré à la prière à la Mère de Jésus, avec le mois d’octobre. Prier Marie, ce n’est pas se détourner du Christ mais au contraire prendre un raccourci vers lui. Passer par Marie, c’est être sûr de rester humble, d’être comme un enfant devant Dieu. « Mon âme est en moi comme un enfant, comme un petit enfant contre sa mère », dit le psaume 130. Jésus nous avertit : « si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. » (Mt 18,3-4)

Communion spirituelle

Quand on ne peut pas communier sacramentellement, parce qu’on ne peut pas rejoindre une messe ou parce que, pouvant y assister, on n’est pas dans les dispositions pour y communier, il est encore possible de s’unir à Dieu par la communion spirituelle, autrement appelée communion de désir.

Voici deux prières. L’une dite par un grand homme d’Église, le cardinal Merry del Val, assistant du pape saint Pie X :

Last modified: 4 avril 2020

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