Connaître Dieu, l’aimer, le servir, et trouver ainsi le bonheur…

Que le pardon pave le chemin de la sainteté !

homélie du 24e dimanche A, 13 septembre 2020

Dimanche passé Jésus nous indiquait comment aborder la question du mal commis dans l’Église, le mal qui vient miner le témoignage que les chrétiens rendent à l’Évangile. Aujourd’hui il nous parle du mal qui nous atteint personnellement. C’est saint Pierre qui pose la question : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répond : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois. » Autrement dit : tu ne mettras pas de limite à ton pouvoir de pardonner, tu ne diras jamais : « c’est bon pour une fois ».

Le chemin de la catéchèse

En 2015, les évêques francophones de Belgique se sont réunis pour réfléchir aux sacrements de l’initiation chrétienne de nos jeunes c’est-à-dire baptême-confirmation-eucharistie. Ils ont alors publié des propositions d’orientation pour un renouveau de la catéchèse.
Dans ce projet global de catéchèse, basé sur le cheminement catéchuménal (cheminement des adultes pour recevoir les sacrements de l’initiation chrétienne, la catéchèse des enfants et des jeunes a connu un « renouveau ».

Des croyants plein d’audace

homélie de la fête de l’Assomption 2020. Chapelle Notre-Dame de Lourdes.

Après sa rencontre avec Élisabeth, Marie chante le magnificat. Pourtant un journaliste n’aurait rien trouver à écrire là-dessus : une jeune femme rencontre sa vieille cousine, qu’elle est venue aider à vivre une grossesse tardive. Et voilà que le petit tressaille dans le ventre de sa maman… Mais Marie dit : maintenant les puissants sont renversés, ce sont les petits qui sont élevés… Maintenant on voit l’action de Dieu ! (Lc 1,46)

Modifié dernièrement: 4 avril 2020

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